mais qui est DarkThov?

mais qui est DarkThov?
Dark Thov, c'était une petite abréviation dans le temps, pour exprimer le côté sombre de mon maître absolu "toi, mon fidèle, mon tout," pour le citer, côté sombre qui s'est ressentit au début de sa période noire, et qu'on découvre à peu prés la première fois dans son troisième concerto pour piano. DarkThov est devenu par la suite une expression, signifiant le côté noir des choses "oulà, ton dessin me parait thov là, trés, trés darkthov" et ensuite ça a dérivé en blague ect...Donc Darkthov , c'est le "R.A.F mode de vie" de Max et Gwendo ( reprit par Jim), les "pourquoi les BSP" entretenu par Lila et moi, c'est aussi l'atroce douleur de la musique, et bien d'autres choses.
Voici donc le super-méga-giga cool blog de la "thov attitude" qu'on chantera en choeur avec Lorie un de ces 4.

ps: Les articles écrits par Marion portent un nom de chanson,
ceux écrits par lila ont une citation. Le but est de deviner quel groupe ou quel auteur
.

# Posté le lundi 15 janvier 2007 16:53

Modifié le dimanche 21 janvier 2007 06:49

little 15

ARTICLE DEDIE A LA COMMUNAUTE DES BSP.

Voici plus d'une année que je me pose une question, question fatale, et obsedante, qu'à présent nombre de mes fidèles alliés se posent: pourquoi les BSP* ?
Oui chères amies, nous avons essayé de répondre plusieurs fois...Une influence de Dartagnant, un froid extrème pile au niveau du molet ?
L'étud
e a été longue. Les BSP apparaissent vers l'âge de quinze ans (ô grand dieu quelle belle époque !) nos sujets se vêtissent de jean, et éprouvent l'étrange envie irrésistible de placer leur botte sur le jean en question. Elles se baladent ensuite, leurs bottes (en générale marron, longue, pointues et moche) sur le pantalon, comme une fierté, une façon d'afficher leur classe sociale et de crier haut et fort "j'ai 15 ans, j'ai le droit de porter mes bottes par dessus". Donc l'an dernier, avec l'aide de Lavoisine et de MA-FEMME-QU'ELLE-EST-TROP-BONNE, nous sommes partis à la quêtte d'une réponse. Nous avons interroles animaux étranges, "pourquoi, dis moi pourquoi! tu as souffert étant petite? Tu as comprit que tes jambes ne méritaient pas la liber???" mais aucuneponse, un "c'est beau" simple, irréfléchit, insultant presque.
San
s vouloir donc faire ma VLP -concept maintenant bien connu- les BSP sont l'erreur de ce monde, la putride odeur noséabonde de la décadence, il faut exterminer les BSP avant qu'elles envahissent les couloirs du conservatoire, les cafés de réunions, les trains, les gare, les ascenseurs...
Ma
is il y a pire mes amis...Aujourd'hui, j'ai vu... DES BSP : Bottes Sans Pantalon. Et là, j'ai décidé d'écrire cette article pour vous mettre en garde: Parent surveillez vos filles, empêchez les de tomber dans le mouvement "buffalo the comme back" je vous en prix parent, pour la santé de vos enfants, et surtout la notre, quand votre fille mettra ses BSP , enfermez là dans le placard, et ne l'en faite sortir que lorsqu'elle aura comprit la leçon.
* : Botte Sur le Pantalon.

Ps: ce message a été écrit par une membre du CAJB ( Comminté Anti James Blunt).

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 16:06

Je n'aime pas skyblog, c'est bien parce que c'est toi. Et j'envisage de n'être qu'éphémère.

Je n'aime pas skyblog, c'est bien parce que c'est toi. Et j'envisage de n'être qu'éphémère.


J'avais commencé à écrire, quelque chose. Et puis il a fallu qu'on discute de nous, on en revient toujours là, de toutes façons. Mais ce n'est pas un mal. On s'aime, tant pis pour vous, c'est comme ça.
Vous, vous ne le savez pas, vous ne le voyez pas, vous dites "Elle est trop machin, je peux pas me la sentir." ou alors "Elle, elle est trop sympa, je l'adore trop."

Oui parce que le mot "trop", c'est la nouvelle virgule de la langue française.
Mais vous ne comprenez même pas le sens des mots que vous employez.

Je n'ai pas l'intention de vous dire quelque chose de grand, d'immensément intelligent ni quoi que ce soit qui puisse vous transcender. Je vais suivre son R.A.F. mode de vie. Au moins pour ces quelques lignes. En voilà, une bonne chose, emmerder le monde juste grâce à cette facette de la pierre. Brute.

Ca n'a pas de sens, tout ça. Je m'en sers pour cracher les rides de l'intérieur. Ce n'est pas vrai, je n'écris pas. Non, je ne devrais pas écrire, parce que ce que j'écris se fane. Pire que les coquelicots.

C'est un grand jeu qui se joue autour de nos petites personnes brillantes. Je vous montre un pan de personnage, derrière ce rideau. Juste un morceau de peau. Puis, un peu plus, jusqu'à ce que vous voyez (ou vous croyez voir) le personnage entier.

Alors, contents, fiers de votre lucidité, le personnage découvert, vous pensez me connaître.

Mais vous n'avez pas pensé encore à l'étendue du nombre de personnages qui attendent de jouer sur la scène, cachés derrière ce lourd rideau de velour rouge.



Gageons que vous soyez patients.








Pulcherrimum opus est etiam inuitos nolentesque seruare.


La plus belle oeuvre, c'est de sauver même ceux qui ne le désirent pas, malgré eux.
De beneficiis, II, XIV.


.Sénèque

# Posté le samedi 20 janvier 2007 09:37

Modifié le samedi 20 janvier 2007 13:28

no surprise

Aucune surprise pour personne, si je fais un blog, l'Harmonie d'Armand débarque.

La photographie ci dessous représente Harmonie qui pette son cable de grosse hystérique
d
evant la mort, tandis qu'Armand, toujous aussi inactif enfouit la tête dans ses mains en attendant que ça passe. Bon la pièce n'est pas tout à fait ainsi, mais 7 mois ont passé depuis la représentation, et si avant je n'avais de respect que pour ma petite oeuvre en alexandrin, aujourd'hui j'aime beaucoup l'ironiser.
Donc voici MA-FEMME-QU'ELLE-EST-TROP-BONNE, Armand, et Mamou (la trés trés méchante mort) sur la sne du théâtre du grenier.
no surprise

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 07:01

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 00:50

Merci, M. j'ai faim d'écrire. Ah et le dessin de cet article m'a valu un douze. Intéressant non ?

Merci, M. j'ai faim d'écrire. Ah et le dessin de cet article m'a valu un douze. Intéressant non ?


C'était un jour d'illusion, un soleil fâné sur les épaules et l'âme en bandoulière.
La lumière a frappé trois fois, au coin de l'iris défiguré.
Alors, la terre du regard s'est mise à onduler vaguement, des soupirs coincés au bord des lèvres.
Les papillons ont fait leur entrée, en premier, par nos yeux, là où les vagues s'étaient mises à tanguer dangereusement. Puis, comme un liquide épicé coulant dans l'oesophage, ils se sont répandus, prenant possession du corps lentement.

Une pathologie interne inéluctable.


Étrange comme les corps liquides peuvent s'embraser si instantanément.
Il aurait fallu pouvoir tarir la source. Mais hélas, nous ne sommes pas de celles.
De celles qui disent non, il ne faut pas. De celles qui résistent.

Nous ne sommes pas de celles.

Elle aurait presque raconté l'histoire, moi j'aurais insulté sa connerie.
Elle savait déjà que j'aurais fait pareil. Ou pas.
Ce dont elle était sûre, c'est que j'en étais capable, et alors cela suffisait à nous ramener au miroir commun.







Rien n'est plus commun que le désir d'être remarquable.
.
William Shakespeare

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 07:26